Riz à la casserole, au rice cooker ou au four : ce que j’utilise vraiment

Le riz, c’est la base chez moi. J’en fais au moins deux fois par semaine, souvent en accompagnement, parfois en plat complet. J’ai testé pas mal de méthodes et d’appareils, du cuiseur à riz basique à la cuisson au four que je trouvais un peu intimidante au début. Au final, je reviens toujours à la casserole, même si j’ai mes raisons d’utiliser les autres options de temps en temps. L’idée, c’est d’avoir un riz cuit à la perfection, sans prise de tête et adapté à ce que je prépare. Le but de cet article, c’est de vous partager mes préférences et pourquoi j’ai fait ces choix.

Fiche recette — Riz parfait : casserole, rice cooker ou four
Préparation 5 min
Cuisson 20-45 min
Temps total 25-50 min
Portions 4 personnes
Difficulté Facile
Coût estimé Faible
L’astuce de Sophie
Bien rincer le riz avant cuisson, c’est la clé pour qu’il ne colle pas. Et après cuisson, un repos de 10 minutes à couvert fait toute la différence.

Pourquoi la cuisson du riz à la casserole reste ma méthode préférée

J’ai beau avoir un rice cooker et avoir testé la cuisson au four, je reviens toujours à la casserole. Pourquoi ? Pour plusieurs raisons. D’abord, j’ai plus de contrôle sur la cuisson. Je peux ajuster la quantité d’eau en cours de route si besoin, vérifier la texture et arrêter la cuisson au moment précis où le riz est à mon goût. Avec le rice cooker, c’est plus automatique, et parfois le riz est un peu trop cuit ou trop sec. Le four, c’est bien, mais ça prend plus de temps et ça monopolise le four.

Ensuite, la cuisson à la casserole est rapide, enfin, tout dépend du riz. Pour un riz basmati, en 20 minutes c’est plié. Pour un riz complet, c’est plus long, mais je peux toujours surveiller et adapter. Et puis, je trouve que c’est plus facile de faire des petites quantités à la casserole. Quand je cuisine juste pour moi ou pour une seule personne, c’est l’idéal. Le rice cooker, c’est plus adapté aux grandes quantités.

Enfin, la casserole, c’est ce que j’ai toujours fait. Ma mère cuisinait le riz comme ça, et j’ai repris ses habitudes. C’est simple, efficace, et je sais que ça marche à tous les coups. Après, je ne suis pas contre les autres méthodes, mais pour moi, la casserole reste la valeur sûre. Et puis, ça me permet de réutiliser l’eau de cuisson pour arroser mes plantes, c’est plein de nutriments !

Ce que j’achète et pourquoi ça compte vraiment

  • Riz basmati : C’est mon riz de tous les jours. Je le trouve parfumé, léger et il cuit rapidement. Je prends souvent du riz basmati complet pour avoir plus de fibres.
  • Riz thaï : J’aime son parfum particulier, un peu floral. Il est parfait pour accompagner les plats exotiques ou asiatiques.
  • Riz rond : Indispensable pour les risottos et les desserts à base de riz. Sa texture crémeuse apporte un côté gourmand.
  • Eau : J’utilise de l’eau filtrée pour la cuisson, ça évite le goût de chlore et ça préserve la saveur du riz.
  • Sel : Une pincée de sel dans l’eau de cuisson, ça rehausse le goût du riz. Je préfère le sel de Guérande, plus subtil.

Comment je procède, pas à pas

  1. Rinçage : Je commence toujours par rincer le riz à l’eau froide, jusqu’à ce que l’eau soit claire. Ça enlève l’amidon et évite que le riz ne colle.
  2. Dosage : Je mesure la quantité de riz et d’eau. En général, je compte 1,5 volume d’eau pour 1 volume de riz basmati. Pour le riz complet, je mets un peu plus d’eau.
  3. Cuisson : Je verse le riz et l’eau dans une casserole, j’ajoute une pincée de sel et je porte à ébullition. Ensuite, je réduis le feu au minimum, je couvre et je laisse cuire pendant 15 à 20 minutes pour le riz basmati, 35-45 minutes pour le riz complet.
  4. Vérification : Je vérifie la cuisson en goûtant le riz. Il doit être tendre, mais pas mou. Si toute l’eau est absorbée et que le riz n’est pas cuit, j’ajoute un peu d’eau et je continue la cuisson quelques minutes.
  5. Repos : Une fois cuit, je retire la casserole du feu et je laisse reposer le riz à couvert pendant 10 minutes. Ça permet aux grains de se séparer et d’être plus légers.
  6. Rice cooker (méthode alternative) : Je rince le riz, je le mets dans le rice cooker avec la quantité d’eau indiquée, je ferme le couvercle et j’appuie sur le bouton. C’est tout !
  7. Four (méthode alternative) : Je préchauffe le four à 180°C. Je rince le riz, je le mets dans un plat allant au four avec la quantité d’eau nécessaire (souvent un peu plus que pour la casserole). Je couvre le plat avec un couvercle ou du papier aluminium et j’enfourne pour environ 45 minutes.

Ce que j’ai appris à force de refaire cette recette

Le plus important, c’est vraiment le rinçage. J’ai longtemps négligé cette étape, et mon riz était toujours collant. Depuis que je prends le temps de bien rincer, la texture est impeccable. Et j’ai remarqué que la qualité du riz joue aussi beaucoup. Un riz bas de gamme aura tendance à coller plus facilement, même avec un bon rinçage.

J’ai aussi appris à adapter la quantité d’eau en fonction du riz. Avec le riz complet, il faut vraiment mettre plus d’eau, sinon il reste dur. Et pour le riz rond, je mets encore plus d’eau pour qu’il soit bien crémeux. L’idée, c’est de surveiller la cuisson et d’ajouter de l’eau si nécessaire. C’est comme ça qu’on obtient le résultat parfait.

Une autre astuce que j’utilise souvent, c’est de faire cuire le riz dans du bouillon au lieu de l’eau. Ça donne plus de goût, surtout si je le sers en accompagnement d’une viande ou d’un poisson. J’utilise du bouillon de légumes ou de volaille, selon ce que j’ai sous la main. Ça change tout !

En résumé, la cuisson du riz, c’est une question de dosage, de rinçage et de surveillance. Avec ces quelques astuces, vous êtes sûr d’obtenir un riz parfait à chaque fois. Et n’hésitez pas à tester les différentes méthodes pour trouver celle qui vous convient le mieux. Plutôt casserole, rice cooker ou four ?

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Sophie Marchand

Sophie Marchand

Sophie a grandi dans la cuisine de sa grand-mère à Aix-en-Provence. Odeur de tian, herbes de Provence, tomates du jardin. La cuisine c'était le cœur de la maison.Après 15 ans de comptabilité dans un cabinet lyonnais, elle démissionne en 2022 après un burn-out. Elle commence à cuisiner compulsivement pour décompresser. Son Instagram explose. Elle lance Côté Soleil début 2023.Aujourd'hui c'est son métier à plein temps. Elle publie tous les jours, teste chaque recette au moins 2 fois, et répond personnellement à chaque commentaire.

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