Riz à la casserole, au rice cooker ou au four : ce que j’utilise vraiment

Le riz, c’est la base. Mais réussir un simple riz blanc, c’est pas toujours gagné. Chez moi, on en mange au moins deux fois par semaine, souvent en accompagnement d’une viande ou d’un poisson grillé. Au début, je le ratais une fois sur deux : trop cuit, pas assez, collant… J’ai testé pas mal de méthodes avant de trouver celles qui me conviennent vraiment. Je vous explique comment je fais, avec ou sans machine.

Fiche recette — Riz à la casserole, au rice cooker ou au four
Préparation 5 min
Cuisson 15 min
Temps total 20 min
Portions 4 personnes
Difficulté Très facile
Coût estimé Très faible
L’astuce de Sophie
Bien rincer le riz avant la cuisson, c’est la base pour qu’il ne colle pas. Et surtout, ne pas soulever le couvercle pendant la cuisson à la casserole.

Pourquoi je varie les modes de cuisson du riz selon les jours

Pour être honnête, je n’ai pas de méthode préférée. Tout dépend de ce que je fais à côté. Si j’ai besoin de surveiller une viande au four, autant cuire le riz au rice cooker ou à la casserole. Si le four est libre, je trouve ça pratique de tout faire cuire en même temps. Le riz au four demande un peu plus de temps, mais il ne demande aucune surveillance.

Le rice cooker, c’est l’idéal quand on a autre chose à faire et qu’on veut un riz parfaitement cuit. Ça ne demande aucune compétence particulière, il suffit de respecter les proportions eau/riz. C’est ma solution de repli quand je suis fatiguée et que je n’ai pas envie de me prendre la tête.

La cuisson à la casserole, c’est la méthode que j’utilise le plus souvent parce que c’est la plus rapide. Il faut juste surveiller un peu plus, mais avec l’habitude, on connaît les temps de cuisson par cœur. Et puis, ça permet de parfumer l’eau de cuisson avec des épices ou des herbes, ce qui donne un petit plus au riz.

Ce que j’achète et pourquoi ça compte

  • Riz basmati : C’est mon riz préféré pour tous les jours. Il est parfumé, il ne colle pas trop et il est assez léger.
  • Riz thaï : Un peu plus collant que le basmati, mais avec un parfum très agréable. Je l’utilise surtout pour la cuisine asiatique.
  • Riz rond : Indispensable pour le riz au lait ou le riz gluant. Je ne l’utilise pas pour les accompagnements classiques.
  • Bouillon de légumes : En cube ou en poudre, ça rehausse le goût du riz cuit à l’eau.

Comment je procède, pas à pas

  1. Rinçage du riz : Je mets le riz dans une passoire et je le rince abondamment à l’eau froide jusqu’à ce que l’eau soit claire. Ça enlève l’amidon et ça évite que le riz ne colle.
  2. Cuisson à la casserole : Je verse le riz rincé dans une casserole avec de l’eau (environ 1,5 fois le volume du riz). J’ajoute une pincée de sel et je porte à ébullition. Ensuite, je baisse le feu au minimum, je couvre et je laisse cuire pendant 12 minutes. Je coupe le feu et je laisse reposer 5 minutes sans soulever le couvercle.
  3. Cuisson au rice cooker : Je mets le riz rincé dans la cuve du rice cooker. J’ajoute de l’eau (en général, la graduation indiquée sur la cuve pour le nombre de tasses de riz). Je ferme le couvercle et je lance la cuisson. Le rice cooker s’arrête automatiquement quand le riz est cuit.
  4. Cuisson au four : Je préchauffe le four à 180°C. Je mets le riz rincé dans un plat à gratin. J’ajoute de l’eau bouillante (environ 2 fois le volume du riz). J’ajoute une pincée de sel et un filet d’huile d’olive. Je couvre le plat avec un couvercle ou du papier aluminium et j’enfourne pour 45 minutes.
  5. Égrainage : Après la cuisson (quelle que soit la méthode), j’égraine le riz avec une fourchette pour séparer les grains.

Ce que j’ai appris à force de refaire cette recette

Le plus important, c’est vraiment le rinçage. J’ai longtemps négligé cette étape, et je me retrouvais souvent avec un riz collant et pâteux. Depuis que je rince bien le riz, c’est le jour et la nuit. Ça prend deux minutes de plus, mais ça change tout.

Autre astuce : ne pas hésiter à parfumer l’eau de cuisson. Un bouillon de légumes, une feuille de laurier, une gousse d’ail écrasée… Ça donne un petit plus au riz, sans demander beaucoup d’efforts. J’aime bien ajouter quelques pistils de safran quand je sers du poisson.

Pour le riz au four, j’ai remarqué qu’il est important de bien couvrir le plat. Si le riz n’est pas assez hydraté pendant la cuisson, il risque de sécher et de devenir dur. Et si le riz est trop cuit, il risque de coller au fond du plat. Il faut bien surveiller la première fois, et ensuite on ajuste le temps de cuisson en fonction de son four.

Une fois, j’ai testé de faire revenir le riz dans un peu d’huile avant d’ajouter l’eau. Le résultat était pas mal, ça donnait un petit goût de noisette au riz. Mais franchement, ça ne vaut pas la peine de se compliquer la vie pour un résultat à peine perceptible.

Au final, quelle méthode choisir pour cuire son riz ?

Chaque méthode a ses avantages et ses inconvénients. La cuisson à la casserole est rapide, mais demande un peu de surveillance. Le rice cooker est pratique et sans souci, mais prend un peu plus de place dans la cuisine. La cuisson au four est idéale quand on a d’autres plats à préparer en même temps. À vous de choisir celle qui vous convient le mieux, en fonction de vos habitudes et de votre emploi du temps. Et vous, quelle est votre méthode préférée ?

Partager cet article :

Sophie Marchand

Sophie Marchand

Sophie a grandi dans la cuisine de sa grand-mère à Aix-en-Provence. Odeur de tian, herbes de Provence, tomates du jardin. La cuisine c'était le cœur de la maison.Après 15 ans de comptabilité dans un cabinet lyonnais, elle démissionne en 2022 après un burn-out. Elle commence à cuisiner compulsivement pour décompresser. Son Instagram explose. Elle lance Côté Soleil début 2023.Aujourd'hui c'est son métier à plein temps. Elle publie tous les jours, teste chaque recette au moins 2 fois, et répond personnellement à chaque commentaire.

Toutes mes recettes →

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Haut de page